Les visages d’une aventure collective · Archives BINA
DEPUIS 1998 ✳ CRÉER ✳ TRANSMETTRE ✳ RASSEMBLER ✳ ABIDJAN ✳ UNE HISTOIRE EN MOUVEMENT
À L’ORIGINE, UNE CONVICTION
Donner toute leur place aux arts naïfs.
La Biennale internationale des arts d’Abidjan naît en 1998 à l’initiative du peintre ivoirien Augustin Kassi, avec le soutien du Centre culturel français d’Abidjan. Elle se consacre d’abord aux arts naïfs, pour mettre en lumière une peinture non académique encore trop souvent sous-estimée.
Au fil de son parcours, la manifestation élargit son regard aux différentes expressions picturales. Artistes naïfs, populaires et contemporains y partagent un même espace : celui de la rencontre avec les œuvres et leurs publics.
LES GRANDES ÉTAPES
Une biennale en mouvement.
1998
LA NAISSANCE
Une première rencontre à Abidjan
La première BINA prend forme dans le prolongement d’une « foire aux naïfs », associée à une exposition célébrant dix ans de peinture d’Augustin Kassi. Le projet porte l’ambition de faire rayonner les arts naïfs depuis Abidjan.
Après son lancement, la biennale se tient en 2000 puis en 2006. Ces premières éditions posent les bases d’un lieu d’échange entre peintres, dans un parcours dont le rythme connaît des interruptions.
2012
LE RETOUR
Un nouvel élan après six ans
La quatrième édition relance la manifestation après l’interruption qui a suivi 2006. Annoncée du 26 avril au 20 mai, elle associe plusieurs espaces culturels d’Abidjan et réaffirme la place de la rencontre et de la transmission.
Au fil des éditions
L’OUVERTURE
Des arts naïfs aux expressions plurielles
La BINA élargit progressivement son champ et devient la Biennale internationale des arts d’Abidjan. Cette évolution permet de faire dialoguer différents univers picturaux tout en gardant un attachement à ses racines naïves et populaires.
La huitième édition associe expositions, activités pour les enfants et découverte de la route du cacao dans le Moronou. La création dialogue avec les paysages et la vie des territoires ivoiriens.
La BINA poursuit cette aventure collective. La présentation de cette édition met en avant « Liberté et création », une invitation à croiser les regards et à explorer de nouvelles formes d’expression.
Artiste peintre et promoteur culturel, Augustin Kassi défend une création ouverte sur les autres. Dans son œuvre, la femme africaine occupe une place privilégiée.
Son engagement se prolonge dans l’éveil artistique de la jeunesse, notamment à travers le programme « Atelier Vacances ». La biennale porte cette même conviction : l’art se partage autant qu’il se crée.